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Auto-guérison
& Reconnexion à Ton Essence divine

L'aube d'une nouvelle Humanité

ÂME LIBRE accompagnement auto-guérison. Portrait Mahor-Valérie Juillet 2023

Présentation de
Mahor-Valérie

De la servitude apprise à
«Je suis Lumière illimitée»

La vie sur Terre, l’incarnation sont une grande aventure parsemée de hauts et de bas, d’expériences magnifiques et d’autres difficiles. Pour moi, les expériences difficiles commençaient 10 jours avant ma naissance en mars 1968 quand ma mère eut des comportements étranges. Emmenée rapidement à l’hôpital pour être suivie par différents examens, elle ne reconnaissait plus personne, excepté son mari. Le terme de l’accouchement dépassé de 10 jours et au vu des inquiétudes des médecins, mon expulsion fut provoquée en plus d’utiliser des ventouses pour que je quitte rapidement le ventre maternel. L’homme qui allait devenir père devait attendre dans le couloir, il n’y avait pas de place pour lui car trop de médecins, infirmières et sage-femme. La crainte que celle qui allait devenir mère trépasse était très présente. A peine j’étais née que ma mère retrouvait ses esprits.

Deux ans plus tard je prenais le statut de grande sœur. Ce fut le début des épreuves traumatisantes de ma vie. Mon père avait détecté des choses bizarres chez elle. Afin qu’elle puisse être suivie par des contrôles médicaux fréquents, je fus placée 2 mois chez mes grands-parents, à environ 150 km du domicile. J’expérimentais les blessures d’abandon, de rejet et d’injustice.

Remarquant du favoritisme de ma mère envers cette petite soeur, j’avais besoin d’être aimée inconditionnellement par mes parents. Je m’installais donc dans un rôle de protectrice pour cette petite Être. J’étais contente, on était fière de moi. C’était génial, je pensais recevoir de l’amour de mes parents. Je n’avais pas conscience du programme toxique pour moi que je m’installais et qui allait me suivre durant plusieurs dizaines d’années: si je prends soin des autres, on m’aime. Je devenais la gentille petite fille modèle bien soumise et la sauveuse.

Plus tard, allait s’ajouter à mes trois blessures celle de l’humiliation activée par des remarques dures et dévalorisantes venant de mon père, des moqueries des filles et des coups physiques par un ou deux garçons qui m’étaient donnés à l’école. Dans le milieu familial, l’expression des émotions était taboue et ce que je j’osais parfois évoquer recevait très peu d’écoute et de considération.

D’ailleurs mon père me répétait souvent: «Dans la vie il faut s’endurcir, ma fille». Ignorant d’autres solutions, c’est ce que j’installais dans ma relation avec moi. Une puissante carapace et le mécanisme de me taire me permettaient de survivre. Je n’avais aucune confiance en moi et j’avais peur des garçons. Je trouvais du réconfort auprès de chaque chat que nous avions. Le contact et la connexion que j’avais avec les bébés et les enfants en bas âge étaient source de bonheur pour moi. Très sensible au respect de la nature et des animaux, lorsque je voyais de la maltraitance animale et du massacre du règne végétal, c’était comme si c’était moi qui le vivais Je me sentais comme une étrangère dans ce monde déconnecté de l’Amour. Je me sentais proche des gens d’Amérique du sud, particulièrement du Pérou. Toutefois, au sein de ma famille une valeur était très présente: l’écologie. Mon père avait cette conscience et nous la transmettait, néanmoins avec la culpabilisation.
Je ressentais souvent le besoin de ne rien faire, juste être. Il fallait que je le fasse en cachette afin d’éviter d’être vue par mon père qui me traitait de nonchalante, bien que ces instants m’aidaient à m’apaiser. Avec la peur constante d’être prise en flagrant délit, je n’en profitais pas vraiment.

Par ma sensibilité, je ressentais les gens et particulièrement leur degré d’honnêteté. Parfois je les partageais mais je n’étais pas prise au sérieux. Je ne comprenais pas pourquoi et j’en souffrais.

La violence verbale, les différences de droits et d’attentions entre ma sœur et moi me faisaient croire que je ne valais rien et que c’était impossible que je plaise. Il fallait donc que je me sacrifie pour les autres et que je me rejette. Ça devenait le socle de mon existence pour éviter le rejet.

Afin d’éviter les conflits, particulièrement avec ma mère qui passait de la maman poule aux chantage affectif, manipulation, victimisation, contrôle et culpabilisation, je m’empêchais de vivre mon adolescence. Je restais la gentille fille modèle pour échapper au rejet maternel. Ma relation avec elle devenait toujours plus toxique. Du côté paternel, j’avais droit à l’humiliation et des principes rigides qui me faisaient souffrir en silence.

Arrivée au stade d’adulte, je poursuivais ma route avec ma carapace, le service à autrui en me sacrifiant et la dureté envers moi. Me sentant toujours très proche des enfants en bas âge, je m’engageais dans une école de Nurse pour mon activité future que j’exerçais durant 2 ans. ​

En 1988 je me marie et.de ce mariage naissaient 3 adorables filles. Ma deuxième grossesse déclenchait en moi un éveil spirituel, une modification de mon mode alimentaire, d’omnivore à végétalienne et je découvrais mon magnétisme. ​Un jour de fin 2002, consciente que très peu de gens cherchaient mon contact et que j’avais toujours aussi peu d’amis que durant mon enfance et adolescence, je m’interrogeais: «Pourquoi fais-je fuir tout le monde?». Cette question posée m’emmenait à penser qu’il devait avoir quelque chose en moi qui les faisait fuir. Cette révélation réveillait alors en moi une envie de quitter la victime pour devenir la CréActrice de ma vie. Ce puissant appel intérieur envoyé dans l’Univers commençait à mettre sur mon Chemin ce que j’avais besoin dans l’instant T. Le chamanisme se présentait rapidement pour résonner en moi, puis devenir l’instrument que j’allais utiliser pour entamer un voyage introspectif de guérison. ​

En 2003, je démarre un parcours chamanique qui se déroulait sur 7 week-end espacés de 3 semaines. Je traversais des processus douloureux et inconfortables qui me plongeaient dans des profondeurs qui m’étaient insoupçonnées. Plus je me libérais de souffrances et blessures émotionnelles, plus je commençais à me rapprocher de mon Cœur. Suite à la rencontre d’un homme et mes transformations intérieures je mettais un terme à mon mariage car nous n’étions plus sur la même longueur d’ondes. ​

En 2004 je me remariais et cette relation qui dura 14 ans m’entraînait dans la continuité de mon voyage intérieur pour un retour vers Moi. Au fur et à mesure que mon bouclier de protection s’effondrait, je me découvrais toujours plus et mes dons extra-sensoriels se révélaient à moi. Différentes expériences énergétiques initiatiques vécues au travers de mon corps physique m’ouvraient l’accès à d’autres dimensions et compréhensions qui déclenchaient diverses transmutations allant jusqu’à des mémoires karmiques.
En 2005, je commençais à proposer des accompagnements de guérison, chez moi pour commencer. Je me laissais guider par mon intuition en fonction de ce que je ressentais chez les Êtres. Plus je pratiquais, plus mes perceptions s’affinaient et devenaient précises et profondes et plus j’évoluais en gagnant en confiance et en estime de moi. J’ouvrais officiellement mon 1er cabinet à Martigny en 2006.

Comme j’aimais creuser dans mes profondeurs pour retrouver toujours plus mon Identité, je suivais le chemin que mon Âme me montrait. Ainsi j’expérimentais différentes méthodes et accompagnements pour mon auto-guérison qui me faisaient passer par de grands inconforts et prendre des claques liées à certaines de mes zones d’ombre mises en Lumière, comme l’égo spirituel. En fait je compare ces moments à des abcès que l’on veut percer. Sur le moment, c’est une souffrance horrible puis quand il a sauté, un énorme soulagement s’installe. Avec beaucoup de bienveillance envers moi, j’accueillais tout ce qui se présentait à moi pour être guéri.

Lors d’un voyage chamanique proposé durant un stage animé par un chaman suisse, j’ai vécu une expérience intense. J’étais allongée sur le sol avec une soie de couleur sur mon corps et recouvrant également le visage, une rencontre émouvante se produisit. Des Amérindiens venant des mondes de Lumière se sont présentés à moi en m’annonçant: «Tu fais partie des nôtres». Des larmes coulaient de mes yeux, je comprenais enfin la raison pour laquelle je me sentais depuis longtemps étrangère à la région de la Terre où je m’étais incarnée. M’identifier à cette tribu m’apportait une joie indescriptible, une certaine assurance et un soutien. Bien plus tard, il fallait que je fasse le deuil de cette identité à laquelle je m’accrochais pour accepter mon incarnation de Blanche. Ce passage fut douloureux pour moi car j’avais l’impression de disparaître et de perdre ma famille. J’ai beaucoup pleuré pour finalement accepter cette étape. Les séances d’accompagnement que je proposais étaient de plus en plus chamaniques.

En 2008, pour mes 40 ans, je m’offrais un voyage aux Açores pour rencontrer le peuple des dauphins. Ce fut un voyage merveilleux et initiatique. Il mit en Lumière une de mes parts d’ombre que je rencontrais quelques mois plus tard grâce à une chamane d’Ibiza qui, dans un Amour inconditionnel m’accompagnait à m’auto-libérer de l’emprise inconsciente que cet égo spirituel avait sur moi. Il est clair que se défaire des mécanismes de l’égo spirituel est un chemin qui demande beaucoup d’humilité, de présence à Soi, de conscience et de volonté. Ce début de pacification affinait mes perceptions et ressentis me permettant à mon tour, lors des accompagnements, de déceler chez les individus les jeux d’égo qui pouvaient se manifester à leur insu. Je réalisais comment l’égo se manifeste et agit de façon sournoise pouvant aller jusqu’à se faire passer pour le Cœur.

En 2009, je recevais au travers d’un rêve que mon corps physique était atteint de la fibromyalgie, information confirmée par la chamane. Le message de ce symptôme était que je devienne douce avec moi-même. Je décidais de prendre ma guérison en main seule, avec de la spagyrie et une modification de comportements envers moi. J’apprenais à prendre soin de moi, d’honorer mes besoins et d’oser dire NON. Je réalisais que le «non» à autrui est un «oui» à Soi. En trois mois mon corps était totalement guéri.

2015, je suis repartie aux Açores. Ce voyage initiatique me révélait que ma relation de couple était devenue toxique et 18 mois plus tard c’était le divorce.
En 2018, je fêtais mon demi-siècle d’incarnation. Cette année j’expérimentais la perversion narcissique avec un homme mis sur ma route et que je quittais après trois mois. Par cette initiation, j’ai pu découvrir les mécanismes et schémas des individus touchés par cette problématique. Comme par hasard, des Êtres qui venaient en accompagnement étaient ou avaient été sous l’emprise de gens maladivement narcissiques.

Fin 2020, la vie met sur mon parcours Saamour avec qui tout s’est mis en place d’une façon déconcertante par sa rapidité et sa fluidité. Je n’imaginais juste pas ce que cette rencontre allait générer dans ma vie tranquille.

En février 2021, par l’écoeurement ressenti suite à la prise de conscience que sans pièce d’identité nous sommes inexistants pour la matrice du système, ainsi que par d’autres découvertes, je décidais d’écouter la guidance de mon Âme. C’est ainsi que je m’émancipais du système esclavagiste de la société commerciale Confédération suisse et que je reprenais ainsi ma Souveraineté individuelle. J’abandonnais mon nom de naissance, Valérie Compondu, pour accueillir mon nom d’Être Libre qui est Mahor. Je reconnaissais ma seule et unique Autorité qui est mon Âme, Lumière illimitée. Quelle splendide aventure et oh combien initiatrice.

Un nouveau voyage intérieur démarrait m’invitant à aller rencontrer et transmuter les différentes mémoires de peurs, de croyances limitantes et de conditionnements par lesquels je me laissais encore influencer. De profondes transformations s’opéraient en moi. En automne, suite à une nouvelle prise de conscience qui devenait une évidence, nous remplacions la voiture par le vélo afin de vivre en cohérence avec nos valeurs.

2022, j’expérimentais, un protocole de trois semaines pour installer l’état pranique qui consiste à cesser de se nourrir d’aliments solides et les remplacer par le prana, énergie de vie. Il se trouve partout autour de nous et en tout. Ce fut une initiation évolutive puissante par ses enseignements, les réactions du corps physique, des libérations émotionnelles et des prises de conscience. Croire qu’il est impossible de vivre sans alimentation solide est un leurre. Ce protocole terminé j’ai repris l’alimentation solide par un seul repas quotidien jusqu’au 21 septembre 2023 où je me suis réinstallée dans l’état pranique durant 6 semaines. J’avais une belle énergie vitale et une grande joie alors que mon poids était devenu trop bas pour moi. Je reprenais donc le rythme d’un repas quotidien en lâchant prise pour la suite si j’y reviendrai ou non. Ce que j’en retiens est tous les potentiels du corps de s’auto-suffire. Nous portons tellement de programmes et de mémoires autour de la nourriture que la conscience pranique est un Chemin, plus ou moins long.

Fin 2023, je prenais conscience d’une blessure, pour moi inconnue, qui m’influençait: la servitude apprise. Je réalisais qu’elle avait été ma stratégie de survie et d’évitement du rejet et des conflits mise en place dans mon enfance. Sans m’en rendre compte je pouvais encore fonctionner en femme soumise dans certains contextes. S’ensuivait, par la lecture du livre «Ces mères qui ne savent pas aimer» une nouvelle révélation: j’avais grandi et évolué toute ma vie auprès d’une mère à comportements toxiques. Tout devenait d’une clarté impressionnante et les résidus de soumission fondaient comme la neige au soleil. Cet ouvrage validait tout ce que je ressentais vis-à-vis d’elle depuis longtemps.
Je me remercie pour toutes les épreuves que j’ai vécues depuis ma naissance jusqu’à ce jour, car grâce à elles je suis devenue celle que Je Suis aujourd’hui. Un Merci également aux Êtres qui ont joué le rôle de mes parents. Je sais qu’en tant qu’Âme je les avais choisis pour mon évolution. J’ai ainsi pu pacifier mon histoire avec eux. Par mes différentes étapes de guérison et d’ouvertures de conscience, j’ai pu réaliser il y a quelques années que j’étais 100% responsable de TOUT ce que je vivais puisque ça faisait partie du plan de mon Âme au moment du choix de s’incarner.

Suite à ma découverte de la philosophie hawaïenne d’Ho’oponopono il y a quelques années, j’ai modifié ma façon de concevoir la vie et tout ce qui m’arrivait et de devenir une Alchimiste. Voici tout ce qui en est ressorti:

  • Il n’y a aucun responsable extérieur à ce que nous expérimentons car les autres sont notre miroir et des révélateurs de notre relation avec nous-même
  • Rien n’arrive par hasard, TOUT a un but
  • Chaque événement qui se produit dans la/notre vie est un Cadeau pour notre évolution
  • Il n’y a ni bien ni mal car TOUT est expérience
  • Observer chaque situation avec le regard de la Conscience au lieu de celui du mental-égo
  • La victimisation laisse la place à la CréAction
Toute ma Gratitude envers tous les Êtres qui ont participé, participent et participeront à mon évolution intérieure qui continue pour incarner toujours plus la Lumière illimitée que Je Suis.

Tu es également Lumière illimitée.

Gratitude à toi pour ta lecture.
Témoignage de Mahor-Valérie
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